Activités cinématographiques : IRIMM (Franche Comté)

La Commission du Film est un outil de développement économique de la région Franche-Comté. Sa mission principale était d'assurer la promotion des sites et décors (patrimoine naturel et bâti), de sa main-d'œuvre (techniciens et comédiens), de ses industries techniques, de ses prestataires, et de favoriser les retombées en termes d'économie, d'emploi, de tourisme et d'image.

La Commission du Film proposait un ensemble de services gratuits destinés aux producteurs ou réalisateurs, français ou étrangers désireux de tourner dans la région. Son rôle était d'apporter une aide logistique et administrative pour tous les tournages en Franche-Comté, d'accompagner et de soutenir les professionnels et le développement de la création et de la production cinématographique et audiovisuelle en Franche-Comté.
La Commission du Film Franche-Comté était adhérente au réseau de la commission nationale du Film France (37 commissions du film locales). La commission nationale du Film (Film France) créée en 1995, a pour mission de susciter et favoriser la multiplication des tournages en France (productions françaises et étrangères). Son rôle consiste à valoriser l'ensemble des ressources existant sur le territoire français, et de créer une dynamique dans les régions essentiellement par le développement d'outils de travail communs à tous, des actions de formation, d'information et de promotion au niveau national et international.

Vous êtes un professionnel du cinéma ou de l'audiovisuel, une société de production de films française ou étrangère, et vous souhaitez tourner en Franche-Comté (longs métrages, téléfilms, films publicitaires, documentaires, vidéo clips...)?

Nous mettons à votre disposition notre connaissance de la région et un ensemble de services sur notre ancienne base de données.

- De décors (naturels et bâtis), des renseignements sur les sites de 
  tournage, et la réalisation de pré-repérages ; 
-Des fichiers de techniciens, comédiens et figurants (et une aide à l'organisation de castings) ;
-Une aide aux autorisations de tournages et aux démarches administratives, une mise en
  relation avec les prestataires, les autorités locales et les particuliers ;
-Un bureau de production et de la documentation (touristique et spécialisée) ;
-Un soutien logistique...

La commission du film travaillait à partir des documents qui lui était remis : scénario, liste artistique et technique, liste des décors...
En contrepartie de sa participation gratuite, la commission du film souhaite être citée au générique de fin du film, et demande à pouvoir évaluer l'impact économique du tournage du film dans la région (tableau récapitulatif des dépenses effectuées en région).

Vous avez un projet de film, Vous recherchez un décor?
Vous voulez constituer vos équipes technique et artistique ?
Contactez l'IRIMM au 03.84.82.46.97 ou irimm@hotmail.f

 

LA FRANCHE-COMTE

L' Est est Jurassien, l' Ouest flirte avec la Bourgogne, le Nord est Vosgien et le sud presque Bressan, le tout est Franc-Comtois.
Avec une position stratégique au centre de l'Europe, s'étirant entre Rhône et Rhin sur 4 départements, la Franche-Comté est un véritable territoire de rencontres.
Ici, architecture et nature se mélangent et s'assemblent en un bouquet unique. Un esthétisme et des traditions à part entière qui sont fortement liés à l'histoire sociale et économique de la région. Toute une ribambelle de symboles identitaires qui s'affirment haut et fort sur le territoire. Une région d'expression, où les réalisateurs viennent s'imprégner d'un patrimoine naturel et architectural incomparable.

D'abord, une région verte et montagneuse, la deuxième plus boisée de France, qui se partage entre la sévère beauté des hauts plateaux, des cascades, des rivières et des forêts qui sont omniprésentes et où lacs, étangs, sources, et autres grottes rivalisent d'authenticité. Encadrée par deux massifs montagneux, la Franche-Comté s'impose en  tant que terre de contrastes avec ses paysages boisés et façonnés par l'eau. Elle s'attache à préserver ce patrimoine naturel, jamais loin des centres urbains, tout en rendant son territoire accessible.

Villes d'art et d'histoire -comme celle de Dole qui regorge de chefs-d'œuvres architecturaux-,  forts et fortifications, édifices sacrés et industriels, châteaux, cité Vauban ou la Saline Royale classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, nombreux sont les bâtiments précieusement conservés qui témoignent de l’histoire mouvementée de la région et de ce patrimoine culturel hors du commun. 


Autant de trésors pour nombres de cinéastes amoureux d'une terre riche et variée comme la Franche-Comté qui compte à ce jour pas moins de 150 films tournés en région.

Venir à l'IRIMM:
En voiture : 
Paris / Dole 369 KM (3h20) 
Lyon / Dole 195 KM (1h40) 
Marseille / Dole 512 KM (4h36) 
Strasbourg / Dole 300 KM (3h15) 
Toulouse / Dole 666 KM (6h55) 
En train : 
Paris Gare de Lyon / Dole (2h00 en moyenne) 
Plus de renseignements et réservations sur le site de la SNCF: www.voyages-sncf.com 
En avion : 
Un aéroport de dimension régionale à taille humaine, proche de la ville, c’est pour les habitants et les entreprises de la région, une garantie de rapidité, de proximité, de liberté et de qualité de service. 
DOLE TAVAUX AIRPORT 
Aéroport Régional de Franche-Comté 
BP 26 - 39502 TAVAUX CEDEX - FRANCE 
Tel : +33 3 84 72 04 26, +33 3 84 72 18 53 
Fax : +33 3 84 82 79 54 

La Franche-Comté a accueilli de nombreux tournages, Claude Lelouch, Rachid Bouchareb, Jean Pierre Mocky, Jean-François Stévenin, Nicole Garcia, Gérard Jugnot, Samuel Collardey, Anne Fontaine, Jacques Doillon, Vera Belmont, Philippe Faucon, Christophe mallavoy, Dominique Cabrera, Zabou Breitman, Dominique Ladoge, Thierry Jousse, Edwin Baily, Gérald Hustache-Mathieu et et bien d'autres réalisateurs sont venus filmer dans la région. 

 

Le Cinéma

Le cinéma est une invitation à questionner la complexité du monde, à questionner son rapport au monde et à travers la vision d’un auteur, à reconsidérer son propre point de vue. Regarder des films ensemble, c’est inventer un territoire commun de dialogue, de confrontation, d’émotion. C’est considérer le cinéma comme vecteur de lien social, politique, poétique.
Le cinéma documentaire, un geste cinématographique.
Plus que comme genre cinématographique, nous envisageons le cinéma documentaire comme geste artistique, comme expérience qui ouvre à l’altérité. Considérer le cinéma documentaire en tant que geste invite à penser à la fois l’expérience de celui qui filme, de celui qui est filmé mais aussi du spectateur.
Un film documentaire n'est pas seulement un regard sur le monde, il tisse une relation avec celui-ci, le réinvente. Le cinéma invite alors à s'interroger sur le monde mais aussi sur le place du film dans celui-ci. Lors des ateliers, l’œuvre ne sera pas appréhendée comme objet esthétique à analyser mais comme expérience du monde à la fois dans sa singularité et dans ce qu'elle porte de commun.
Plus que penser le cinéma, il s’agit pour nous, de penser avec le cinéma.

Etre spectateur
Etre spectateur c'est être témoin de cette expérience, de cette nouveauté. Travailler la relation intime, sensible, au film est l’occasion pour le spectateur d’approfondir sa relation aux œuvres, d’affiner son regard, son point de vue et d’élaborer une formulation critique. L’atelier est un moment privilégié dans lequel chacun peut faire partager aux autres son expérience de spectateur et peu à peu se risquer à une formulation plus construite. C’est l’occasion d’élaborer ses propres outils critiques. Le film comme expérience sensible commune aux spectateurs, constitue un point de rencontre, un point à partir duquel peut s'élaborer un dialogue.

Etre ensemble
Aussi bien pour les intervenants que pour le public, c’est de cette place de spectateur que nous tenterons un dialogue. Le temps d’un week-end d’atelier, l’Entrepot permettra à ces échanges d’avoir lieu dans la convivialité. Les repas seront pris ensemble, dans le lieu, permettant aux discussions de se poursuivre. Il s’agit pour nous de créer les conditions d’accueil où chacun puisse découvrir, réfléchir, affiner sa subjectivité et se mettre en dialogue. L’atelier est ouvert à tous, il est la possibilité de s’approprier un film, d’en tenter une réflexion et une confrontation avec les autres. Il n’est pas nécessaire pour cela d’être un spécialiste du cinéma, seulement avoir envie de réfléchir ensemble.
Choisir le parti-pris de la place du spectateur, c’est établir une relation égalitaire où chacun peut prendre le risque de la rencontre de soi avec une œuvre, de soi avec les autres. C’est créer les conditions de la mise en pratique d’un atelier d’éducation populaire.

Devenir spectateur

Regarder régulièrement des films ensemble, en tenter sa propre interprétation et entrer en dialogue avec les autres, c’est échapper à une vision consumériste du cinéma qui réduit le film à sa charge émotionnelle première. C’est aussi échapper au “film à thème” qui n’a d’intérêt que par son sujet et n’interroge pas les conditions de sa création. A partir du visionnage de films, chacun affine sa relation aux images et aux sons et s’autorise peu à peu à aller à la rencontre d’œuvres singulières tant par leur audace formelle que par leurs modes de production.

Les projections sont l’occasion de découvrir des œuvres méconnues, de les replacer dans l’histoire du cinéma documentaire et de les mettre en relation avec le moment historique de leur création. C’est l’occasion de découvrir des cinémas et cinéastes du monde entier, et de les mettre en regard les uns des autres. Des séances de projections régulières permettent de créer les conditions d’une plus grande disponibilité aux œuvres, de nourrir les regards et susciter la curiosité et le plaisir d’aller vers d’autres images. Nous partons du principe qu’il n’y a pas d’évidence à être spectateur mais que, par l’échange et la confrontation régulière avec les films, nous devenons, ensemble, spectateurs.